Elle baise devant son mari pendant une soirée entre amis

Ils étaient arrivés un peu en avance.
Julie et Antoine avaient été invités par Thomas, un collègue d’Antoine, à ce petit apéro entre amis dans une maison de campagne, à une heure de la ville. Quelques proches, un feu qui crépite, des verres qui s’entrechoquent, la promesse d’une soirée tranquille.

Julie ne connaissait pas encore Thomas. Dès la première poignée de main, elle nota son regard. Franc, posé, un rien glissant. Il n’avait pas détourné les yeux lorsqu’elle avait enlevé son manteau, laissant apparaître un débardeur noir moulant. Pas de gêne, pas de sourire forcé. Juste un regard un peu plus long que nécessaire.

Et Julie avait adoré ça.

Antoine aussi l’avait remarqué. Il n’avait rien dit. Il connaissait sa femme. Il savait lire dans sa nuque, dans la façon dont elle replaçait ses cheveux, dans ce léger gloussement quand elle buvait un peu trop vite sa première coupe. Elle entrait doucement dans une zone trouble, excitante, où ses yeux devenaient des invitations. Où son sourire devenait promesse.

La soirée avançait.
À un moment, Julie s’était retrouvée seule avec Thomas dans la cuisine. Antoine discutait dehors avec d’autres. Elle lui tendit une bouteille, il prit sa main au lieu du goulot.
Elle n’avait pas reculé.

— Tu veux me faire craquer, c’est ça ?
— Et si oui ?
— T’as pas peur que ton mari débarque ?

Elle s’était mordue la lèvre.

— J’ai surtout peur… que ça ne me suffise pas.

Elle posa la bouteille, tourna les talons et rejoignit Antoine dans le jardin, comme si de rien n’était.
Mais cette phrase, elle l’avait laissée là, suspendue entre eux.

Un peu plus tard, Julie proposa de monter visiter les chambres de l’étage, “pour voir la vue depuis le balcon”. Thomas, évidemment, s’était proposé pour accompagner. Antoine avait haussé les épaules, un demi-sourire au coin des lèvres. Il savait.

La chambre était grande. Un lit large, une fenêtre ouverte sur la campagne, le silence. Thomas s’était approché derrière elle. Elle avait senti son torse chaud, ses mains glissant doucement sur ses hanches.

— Tu veux que je t’arrête ?
— Non.

Il avait embrassé son cou, lentement. Elle s’était penchée contre la vitre. Il avait déboutonné son pantalon, sans précipitation. Sa main était entrée sous sa culotte, avait trouvé sa fente déjà chaude, déjà prête.

Julie soupira, se cambra.

Le lit n’était pas loin.

Ils y tombèrent, sans un mot. Il la déshabilla avec soin, baisant son ventre, ses seins, ses cuisses, évitant volontairement son sexe, la frustrant doucement. Elle avait le souffle court, l’arrière de sa tête écrasant l’oreiller. Elle ouvrait ses jambes, sans retenue.

Puis Thomas s’était arrêté.

Julie ouvrit les yeux. Antoine était là, sur le pas de la porte. Il les regardait.
Il n’avait pas l’air surpris. Juste… bandé.

Elle tendit la main.

— Viens.

Antoine n’avait pas eu besoin de plus. Il referma la porte, s’approcha. Julie, nue, offerte, jambes ouvertes, le fixait avec un mélange de défi et de supplication.

— Elle est chaude, dit Thomas. Prête depuis la cuisine.

Antoine s’agenouilla entre les cuisses de sa femme, remplaçant Thomas. Sa langue trouva son clitoris gonflé, lape précis, méthodique. Julie gémit fort, tira ses cheveux, enfonça sa tête contre elle. Thomas s’approcha du haut du lit, lui mit sa queue contre les lèvres.

Elle l’aspira avec appétit, presque féroce.
Sa bouche bavait de plaisir, haletait entre deux gorgées.

Les deux hommes échangeaient à peine un regard. Tout tournait autour d’elle. Elle était le centre.
Elle se cambrait, ondulait, râlait. Elle n’en avait jamais eu autant. Elle en voulait plus encore.

Thomas la baisa la première. Elle le chevaucha, les cuisses battant l’air, ses mains agrippées à son torse. Antoine derrière elle, à genoux sur le lit, regardait son cul rougir sous les impacts.
Puis ils échangèrent.

Julie, à quatre pattes, accueillit la queue d’Antoine en elle, pendant que Thomas se tenait debout devant sa bouche, la queue déjà luisante de salive. Elle les suçait à tour de rôle, gémissait à chaque coup de reins, son visage tendu entre deux envies.

Antoine la prit par le cul. Lentement. Elle gronda. Il accéléra. Elle cria.
Thomas reprit sa bouche, ses cheveux, ses seins.

Elle finit en tremblant, écrasée entre eux, la bouche pleine, le cul large ouvert, jouant de tout son corps pour les retenir dans son plaisir.

Les hommes jouirent presque en même temps. L’un dans sa bouche. L’autre profondément en elle.

Un long silence suivit.
Les souffles courts, le lit froissé, la pièce emplie d’odeurs de foutre, de sueur, de sexe franc.

Julie, nue, se leva la première. Elle remit sa culotte, lissa ses cheveux d’un doigt.

— Bon. On ne va pas monopoliser la chambre non plus, sourit-elle.

Thomas hocha la tête en riant. Antoine s’allongea une seconde de plus, regardant le plafond.

— On retourne boire un verre ? dit-elle, en ouvrant la porte.

Quelques minutes plus tard, ils redescendaient, comme si de rien n’était.
Le feu crépitait encore. Des rires fusaient dans le salon. Le DJ bricolait une playlist.
Julie attrapa une bière, croisa le regard d’une autre invitée, puis s’éloigna pour danser.

Thomas remonta la fermeture de son jean.
Antoine servit un whisky et s’assit.

Personne ne posa de question.
Mais certains regards avaient changé.